Cette décision, adoptée en Conseil de Paris, a suscité des discussions, y compris au sein de la majorité écologiste. Si certains voient dans cet investissement privé une aide bienvenue pour les finances municipales, d'autres s'inquiètent d'un possible recul de la Ville dans la gestion de son propre domaine public.

Des élus ont exprimé leurs préoccupations quant à la doctrine de la ville en matière de financement de l'espace public et au risque de voir des entreprises privées concevoir ces espaces pour leur clientèle. La crainte d'une « privatisation de l'espace public » a été soulevée par l'opposition.

L'adjoint à l'espace public, Thomas Chevandier, a expliqué que Louis Vuitton avait l'obligation de remettre en état l'espace public après ses travaux. L'adjoint à la maire, Emmanuel Grégoire, a défendu cette démarche, la considérant comme une opportunité de mobiliser des fonds privés pour financer des projets d'embellissement de la voirie, particulièrement dans le contexte actuel des finances publiques.