Cette décision, adoptée en Conseil de Paris, a suscité des discussions, notamment concernant le transfert de la maîtrise d'ouvrage à l'entreprise privée. Thomas Chevandier, adjoint à l'espace public, a expliqué que cette démarche était une obligation pour Louis Vuitton, dont le chantier empiète sur ces voies publiques.

Cependant, certains élus, y compris au sein de la majorité écologiste, ont exprimé des réserves. Catherine Lécuyer, maire LR du 8e arrondissement, a qualifié cette opération de « bouffée d’oxygène » pour les finances municipales, tout en regrettant que la Ville se retire de la gestion directe de son domaine public.

Des préoccupations ont également été soulevées quant à la doctrine de la ville en matière de financement de l'espace public et au risque de privatisation. Emmanuel Grégoire, adjoint à l'espace public, a défendu cette initiative, la considérant comme une opportunité de mobiliser des fonds privés pour financer des projets d'embellissement, y compris dans des quartiers moins favorisés.