Mardi, place de la Nation à Paris, lors de la mobilisation lycéenne, des agents issus d’unités d’intervention de la Préfecture de police, notamment de la Brav-M, sont apparus équipés d’un matériel singulier : des boucliers en plexiglas dotés d’un puissant pavé de LED.

Sur les images prises sur place, la puissance du flash crée un halo très intense qui éblouit l’objectif et masque une partie de la scène. L’accès à ce contenu Facebook a été bloqué afin de respecter vos choix de consentement En cliquant sur "Accepter les cookies", vous consentez au dépôt de cookies par Facebook et pourrez ainsi accéder à ce contenu interactif.

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Jusqu’ici quasi invisible dans les manifestations, ce dispositif est de plus en plus utilisé depuis le début du mouvement lycéen. Une nouveauté qui suscite de vives interrogations sur sa fonction réelle.

Pour les forces de l’ordre, ce dispositif répond à une logique purement tactique. « L’effet stroboscope, c’est fait pour gêner ceux qui foncent sur les collègues et qui veulent entrer en contact avec eux malgré les sommations, explique Linda Kebbab, secrétaire nationale du syndicat Un1té.